-
Stéphane Boutin | Créez votre badge
- Alfa Orchidée, courriel : albert.falcinelli@wanadoo.fr
- Azienda Nardotto et Capello, www.nardottoecapello.it
- Floricoltura Riboni Alfredo, courriel : ariboni@mmsolution.it
- Orchidées Lison, http://cccot84.spaces.live.com - Courriel : orchidee.lison.m@free.fr
- Vacherot et Lecoufle, www.vacherot-lecoufle.fr - Courriel : contact@vacherot-lecoufle
- Mundi Flora, courriel : mundiflora@hotmail.com ou duck4@aliceadsl.fr
- Grands sépales roses ou blancs avec nervure verte pour la plupart des variantes.
- Petit pétales jaune verdâtre, velus, triangulaires.
- Labelle caractéristique 1 semi-globuleux, velouté, avec dessins jaunes, 2 lobes latéraux en forme de bosse.
- Fait penser à un abdomen d'insecte (Abeille)
- Parmi les ophrys, c'est la seule espèce ayant recours à l'autofécondation. On peut observer un basculement précoce des pollinies sur le stigmate. Cette particularité provoque des variations locales nombreuses dont on a parfois voulu faire des espèces nouvelles. (O. jurana, bicolor, aurita, fulvofusca, trollii, botteroni, friburgensis, saraepontana, flavescens...). Le lusus jurana est caractérisé par de grands pétales roses presque identiques aux trois sépales et un labelle bicolore déformé, tandis que aurita présente deux pétales allongés (au moins du double de ceux de l'espèce type). Le lusus bicolor est quant à lui caractérisé par un labelle bicolore, la zone basale étant plus claire que la zone apicale.
- Sépales verts avec nervure verte plus foncée.
- Pétales noirs et très courts.
- Labelle brun noir, trilobé. Le lobe central est lui-même bifide. Macule brun-bleu au centre.
- Loges polliniques rougeâtres.
15 septembre 2009
Orchidées tropicales à Bordeaux les 19 et 20 septembre 2009
Du samedi 19 septembre 2009 au dimanche 20 septembre 2009
Jardin Botanique de Bordeaux Bastide
Un évènement "Journées du Patrimoine"
L'association des Orchidées et Plantes Exotiques d'Aquitaine (OPEA) et le Jardin Botanique, en collaboration avec le Lycée Horticole Camille Godard, des amateurs et des producteurs exposants internationaux, vous permettent d'entrer pendant deux jours dans le monde des orchidées
De magnifiques sujets de collection, des producteurs internationaux, des conseils, des ateliers...
Depuis plus de 15 ans en Aquitaine, les amateurs et collectionneurs d’Orchidées, de Plantes exotiques et de Bonsaï se rencontrent à l’OPEA. Cette association, crée en 1986, diffuse des connaissances sur les végétaux exotiques rares et sensibilise le grand public à la biodiversité et à la préservation des sites naturels. Elle est affiliée à la Société française d'orchidophilie, et la Fédération française de bonsaï. Elle participe à l’inventaire des orchidées sauvages de la Gironde et organise des conférences, des ateliers et des évènements (expositions, salons...).
Découvrez de nombreuses orchidées de collection des amateurs et des producteurs exposants internationaux invités :
Dates / Horaires :
| samedi | 19 | septembre | 2009 | à 16h00 | : conférence de Jacques Fernandez sur les Orchidées (inventaire, présentation et production d'orchidées par des entreprises citoyennes en Equateur). |
Samedi 19 et dimanche 20 septembre 2009 de 10h à 19h
Lieu : Jardin Botanique de Bordeaux Bastide, Esplanade Linné, Rue Gustave Carde, 33100 Bordeaux
Entrée libre
Pour la conférence
Tarif : 2€
Gratuit pour les mineurs et les adhérents à une association d'orchidophiles
Vente d'orchidées sur place
Renseignements : Tél. 05 56 52 18 77 Fax 05 57 14 23 60
Tags : exposition, Orchidée(s) exotique(s)02 novembre 2008
Rémi Souche, le berger aux orchidées
De Philippe Renève (08/2007)
Il est en Languedoc un homme étonnant, fol amoureux des orchidées, des plantes et des choses sauvages, réunissant les personnalités du faune malicieux, du savant chercheur de grimoires et de l’humaniste rabelaisien.
Il est fils de berger et a longtemps été simple ouvrier agricole, défrichant et débroussaillant la campagne languedocienne. Autodidacte, il s’est spécialisé dans l’étude des herbiers, des ouvrages anciens et de la systématique des orchidées de chez nous. Il donne des conférences, écrit des articles scientifiques, organise des expositions ; il se rend souvent en Italie pour des études au soleil du terrain et dans l’ombre des bibliothèques. En effet, ses diplômes étant plus champêtres qu’universitaires, les portes des temples de la science française (museums, herbiers) ne lui sont ouvertes qu’avec un entrebâilleur, et la consultation des documents botaniques ne lui est pas toujours aisée en France. En revanche, il a trouvé à Florence la Belle des oreilles attentives entre lesquelles le contenu du crâne est plus finement actif que chez nous. C’est dans cette ancienne quasi République où toutes les fonctions étaient soumises à concours au mérite, même celles de balayeur, qu’il peut s’abîmer l’esprit et les yeux dans l’étude des documents et des herbiers historiques.
Grand et mince, la moustache foisonnante et le poil abondamment grisonnant, il est volubile avec raison, sérieux avec fantaisie, et savant comme pas deux. Voici une orchidée : il vous raconte une sortie où il avait déniché des spécimens extraordinaires. Passe un rapace : circaète jean-le-blanc, lance-t-il, avant que vous n’ayez seulement distingué sa couleur. Parlez-lui d’une plante, et il vous dira ce qu’il a trouvé, là-bas en Toscane, dans un grimoire poudreux d’un botaniste très XIXe.
La rencontre : botanique et compagnie
J’ai eu la chance de rencontrer Rémy Souche et de passer un moment en sa compagnie, avec ma femme et mon fils de 3 ans. Ayant écrit un article sur les orchidées européennes sur Agoravox ([->http://www.agoravox.fr/article.php3 ?id_article=19290]) où je citais son magnifique livre, j’avais eu la surprise de trouver un commentaire de sa main (post du 17 février à 1 h 22 sous le pseudo remy4) m’adressant un gentil message et me conviant à passer le voir.
Ce qui fut fait début juin. Rendez-vous avait été pris téléphoniquement et nous nous sommes retrouvés sur un parking d’un village du sud du Causse du Larzac. L’abord charmant, la moustache frétillante et le verbe doré de l’accent occitan, l’homme fut adorable et le plaisir immédiat.
Avec un sien ami et voisin prénommé Nicolas, naturaliste aussi éclairé que sympathique, il nous emmena, au milieu des anecdotes, des plaisanteries et des évocations de ses activités, herboriser [1] en deux endroits : un coteau de vallon riche en orchidées diverses, avec des hybrides très intéressants (le vigoureux ophrys funerea X ophrys scolopax notamment), puis sur une petite colline où commençait à fleurir le rare ophrys santonica, alors que les endémiques ophrys aveyronensis portaient encore quelques fleurs. Soucieux de ménager femme et enfant, il adapta son chemin et prit même à un moment tout naturellement la main du petit, qui se laissa conduire, sous le charme du gaillard.
Il est un de ces diables d’hommes avec qui, simple quidam que je suis, je me sens immédiatement en bon accord, comme avec un de ces vieux amis dont on sait tout, dont on ne redoute rien sauf un compliment excessif ; une confiance s’instaure, mieux : une complicité. Bien rares sont les êtres, surtout riches de tant de savoir, qui peuvent ainsi, naturellement et comme si vous étiez vous-même quelqu’un de passionnant, vous mettre d’emblée à leur diapason, qu’ils ajustent à votre propre tempérament pour faire de chaque instant un moment de bonne compagnie.
Point de supériorité, point de savantes démonstrations, point d’étalage de savoir : ces fadaises ne l’intéressent pas, au contraire d’un échange et d’un partage de vues, d’une conversation d’égal à égal, bref, d’une relation vraiment et simplement humaine.
Modeste, sans nul doute. Plein de science mais d’une science qui sait tenir sa place : celle d’un outil, d’un ensemble de clés pour seulement mieux observer, découvrir et admirer. Tant il est vrai que cette science-là sert d’abord le plaisir, le bonheur de deviner, voir, apprécier les trésors cachés dans la nature pour mieux profiter d’elle : la connaissance au service de la joie de vivre. Rabelais eût adoré cet homme-là.
Il est difficile à son contact de se retenir d’admirer un tel personnage ; moins pour son savoir, tout vaste qu’il soit, que pour son vivre. Rémy Souche un scientifique, un philosophe ? Mieux : un homme.
Il a bien failli il y a quelque temps passer de vie à trépas à la suite d’un de ces coups de pied de l’âne que le corps humain réserve parfois aux plus heureux vivants. Que croyez-vous qu’il advint ? Ce fut la maladie qui creva !
Longue vie, long bonheur à toi Rémy, pour le plus grand bien de la connaissance et de l’amour des orchidées et des hommes.
_____________________________________________
Fiche détaillée : "Les orchidées sauvages de France" de Rémy Souche
| Auteur | Rémy Souche |
|---|---|
| Editeur | Pelican |
| Date de parution | mai 2004 |
| Collection | Grandeur Nature |
| Format | 23 cm x 32 cm |
| ISBN | 2719106429 |
| Illustration | Illustrations couleur |
| Nombre de pages | 272 |
30 juillet 2008
Petit tour chez Hélène
De passage rapide sur Nevers, j'ai rencontré Hélène et admiré quelques-unes de ses orchidées.
Encyclia mariae x vitellina

Aerangis luteo-alba var rhodostica
Dendrobium hemimelanoglossum
Dendrochilum cobbianum
Dendrobium hybride
Dendrobium nobile

dtps taida auckland 'taida' SM/JOGA = phal paifand's aucland x dtps happy beauty
Encyclia cochleata
Encyclia Green Hornet
Gongora galeata
Lycaste aromatica
Masdevalia coccinea
Maxillaria sanguinea





28 juillet 2008
Orchidées miniatures
Langue : Français
Editeur : Editions du Rouergue
Année d’édition : 2007 (pour l’édition française)
Nombre de pages : 254
La couverture des "Orchidées miniatures" de Steven Frowine attire immédiatement le regard : Un Masdevallia dans une tasse en porcelaine de Chine, voilà une image charmante. Vient ensuite le titre ! Tout cultivateur d’orchidées a été confronté durant sa carrière au cruel manque de place qui l’empêche de céder à toutes ses envies de plantes. De prime abord, ce livre semble donc la solution à tous les problèmes : De nouvelles orchidées, oui, mais miniatures.
De magnifiques photos et des hybrides intergénériques sont mis en valeur dans cet ouvrage.
La
notion d’orchidée "miniature" est discutable. on y trouve de vraies miniatures et des plantes compactes dont l'encombrement est limité ou facilement contrôlable.
Malheureusement les fiches de culture sont brèves.
Tags : Livre06 juin 2008
Hirmantoglossum hircinum en fleur
Depuis quelques semaines, les Hirmantoglossum hircinum (Orchis bouc), sont en fleur.
Quelques clichés pris à Saujon (Charente Maritime - mai 2008)
Et sur Saintes (17)
Tags : Hirmantoglossum hircinum, Orchidée(s) européenne(s), Orchis bouc19 mai 2008
Ophrys apifera blanc
A Chasseneuil du Poitou, les Ophrys apifera sont parfois blancs.
Tags : Ophrys, Orchidée abeille, Orchidée(s) européenne(s)
Ophrys apifera
Très répandu également, Ophrys apifera ou Ophrys abeille. Quelques photos issues de la station de Chasseneuil du Poitou (86)
Cette espèce se rencontre en pleine lumière ou à mi-ombre, sur sols
surtout calcaires, dans les pelouses, les garrigues, les broussailles,
les bois clairs, les prés ras, rocailles, broussailles, talus, dunes au
bord des routes également. Elle ne se retrouve pas au-dessus de 1000
mètres d'altitude.
Floraison d'avril à juillet.
La mouche, ancêtre de nos Ophrys ?
C'est un tout petit ophrys.
L'Ophrys insectifera ou Ophrys mouche est commun, assez largement répandu, mais très discret.
Cette espèce se rencontre en pleine lumière ou à mi-ombre, sur sols surtout calcaires, dans les pelouses, les bois clairs. Floraison d'avril à juillet, selon l'altitude.
Espèce protégée en France dans certaines régions (Auvergne, Poitou-Charentes, Nord-Pas-de-Calais). Ainsi qu'en Ile-de-France (Chalo-Saint-Mars 91)
Selon certains auteurs, cet ophrys serait à l'origine des autres ophrys...
Tags : Ophrys, Orchidée(s) européenne(s), Orchis moucheAnacamptis pyramidalis
Très répandu, l'Anacamptis pyramidal (Orchis pyramidalis), est en pleine période de floraison. Il pointe son inflorescence rose parfois en colonies importantes.
La plante qui est grêle peut atteindre 60 cm, mais oscille le plus souvent entre 10 et 25 cm.
Ses feuilles lancéolées dressées sont situées à la base de la plante et d'autres plus petites peu visibles sont sur la tige.
L'inflorescence pyramidale dense forme un épi pyramidal de fleurs. Les fleurs rose soutenu mais dont la couleur peut varier du rose clair au pourpre sont très rarement blanches. Leur labelle, trilobé avec deux crêtes saillantes à la base forme un petit éperon filiforme d'environ 1 cm,
La floraison s'échelonne d'avril à Juillet.
Elles colonisent les sols calcaires, les pelouses, les prairies sèches et bien exposées, les talus, jusqu'à 2000 m d'altitude.

Chasseneuil du Poitou (86), en bouton
Les 1ers boutons s'ouvrent
L'inflorescence rose pâle s'ouvre petit à petit.
18 mai 2008
Céphalanthère à longues feuilles
Ils précèdent le Céphalentère rouge, voici le temps des Céphalanthères à longues feuilles ou Cephalanthera longifolia. Déjà presque fanés en forêts côtières, ils sont encore bien vaillants dans l'intérieur des terres.
Plante élancée à feuilles dressées et étroites (environ 1,5cm de
large), à inflorescence lâche de 8 à 20 fleurs d'un blanc pur,
odorantes, fleurs ne s'ouvrant guère et sans éperon. Labelle taché de jaune.
Elle pousse souvent en touffes, mesure de 20 à 50 cm. Confusion possible avec Céphalanthère de Damas dont les fleurs sont moins blanches et les feuilles plus larges.
Plante de lisières, sols frais ou forêts sèches, souvent calcicoles. Espèce de demi-ombre en stations chaudes.
Quercetalia pubescenti-petraea (chênaies pubescentes), Carpinion betuli (hêtraies-chênaies sèches), Fagion sylvaticae (hêtraies sèches).

Biard (86), mai 2008
Biard (86), mai 2008
Les Mathes (17), forêt de la Coubre, avril 2008
Les Mathes (17), forêt de la Coubre, avril 2008





























